Réseaux sociaux et deuil


J’ai perdu mon petit faire en janvier dernier, mon monde a totalement changé depuis, rien n’est comme avant et rien ne sera plus comme avant.

Certaines personnes ont peut-être été étonnées de constater que j’ai choisi de ne pas en parler publiquement et de continuer à me développer sur les réseaux.

Si je partage cela avec vous, c’est pour vous rappeler qu’un réseau social, c’est avant tout social ! Ce n’est pas un réseau privé.

Pour ma part je ne partage pas ce qui me touche au plus profond de moi, car je ne le fais pas en société tout simplement.

Chacun vit son deuil comme il l’entend et personne n’est en droit de vous juger.

Pour ma part les réseaux sont mon moyen de communication pour exposer ce qui peut être utile aux autres tout en développant mon activité.

Certaines personnes vivent leur deuil en exposant des photos et en en parlant régulièrement sur les réseaux, moi non.

C’est mes tripes, mon âme, notre enfance, mon histoire, son histoire, notre histoire qui est touchée et je n’ai rien a prouver, il sait, je sais, Dieu sait, personne d’autre n’a à savoir !

Quand je souffre, je veux souffrir seule, quand je pleure, je veux pleurer seule.

Je vis très mal le départ de mon petit frère que je connais mieux que personne.

Il est un frère et un enfant aux yeux de mon coeur.

Il est mon double au masculin, une âme faisant partie de la même équipe d’âme, un lien divin.

J’en souffre à un point que je ne pouvais imaginer et je n’ai pas eu envie d’en parler avant, c’est trop dur, trop profond, impossible à accepter.

Mon frère est la seule personne qui me connaît vraiment, la personne qui m’admirait le plus et voyait ma vraie lumière comme je voyais la sienne.

J’ai toujours dit que la personne qui nous ressemblait le plus était les frères et soeur, car nous sommes les seuls a avoir le même sang, la même éducation.

Nous nous chamaillions, nous provoquions et disputions continuellement comme d’éternels enfants, mais complices fasse aux épreuves difficiles de la vie, nos sourires et regards complices valaient tout l’amour le plus sincère du monde.

Capable de tout pour lui ! Un petit frère c’est comme un premier enfant, on lui apprend, on lui pardonne, on l’aime inconditionnellement.

Après son départ j’appelai mon fils par son prénom pendant des semaines, sans m’en rendre compte, c’était plus fort que moi.

Dans la vie, chaque personne est dans son monde et presque personne ne voit les choses de la manière, nous si, nous peignons la vie avec le même pinceau.

Sur les réseaux SOCIAUX, je travaille et je partage ce qui peut donner de la positivité aux autres et ce qui peut être utile à leur bien-être.

Ceci est ma mission.

Donc OUI je n’ai pas envie de partager cette blessure, n’en déplaise à qui que ce soit.

Ne soyez pas blessé par le jugement des autres, soyez juste réglo avec vous-même.

Osez vivre les choses a votre manière peu importe ce que les autres pensent qu’il soit bon de faire, même si c’est le monde entier qui le pense !

Tout est en nous.

Avec toute ma lumière,

Jessica.

"Tu seras pour moi unique au monde et je serai pour toi unique au monde »

« On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

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